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Les années se suivent et se ressemblent : Une fois de plus en 2013, pas d’augmentation de salaire pour les agent-e-s de Pôle Emploi !

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jeudi 23 mai 2013 Partager envoyer par mail envoyer par mail

Conformément à ses obligations légales, la Direction Générale de Pôle Emploi, doit chaque année organiser des négociations notamment sur les salaires. Le 26 avril dernier, lors de la Négociation Annuelle Obligatoire 2013, la Direction Générale a fait savoir qu’elle excluait toute augmentation des salaires cette année encore et a proposé en substitution une prime exceptionnelle d’un montant de 460 euros pour les agents employé-e-s et agents de maîtrise et de 400 euros pour les cadres. Ces sommes s’entendent en brut évidemment ! Pour couronner le tout, la Direction assortit cette proposition d’un grossier chantage : si les organisations syndicales ne signent pas l’accord, il n’y aura pas de prime versée ! Pour le SNU, cette proposition est Particulièrement indigne et scandaleuse ! Si la DG, comme elle le prétend, a mis de l’argent de côté pour verser une prime ponctuelle à chaque agent-e, qu’elle le fasse ! Comme en 2010, où en l’absence d’accord valablement signé, elle avait décidé, unilatéralement, de mesures salariales. Ce niveau de prime ne compensera pas le gel des salaires que nous subissons depuis au moins 4 ans ! Pour le SNU, cela ne peut se substituer à une rélle négociation des salaires. Pour rattraper le pouvoir d’achat perdu depuis 4 ans, c’est plus de 6% d’augmentation salariale qu’il faut attribuer au personnel et nous revendiquons une augmentation de 8% pour dépasser le simple rattrapage. D’ailleurs, Jean Bassères nous a informés le 22/04/2013, qu’il avait décidé de mettre la main à la poche pour autofinancer 700 des 2000 CDI annoncés par le gouvernement, sur le budget existant de Pôle Emploi. A ce sujet, le gouvernement lui a-t-il demandé de financer ces 700 postes ? NON ! A-t-il recherché un accord avec les organisations syndicales pour décider de cet autofinancement ? NON ! www.snutefifsu.org ı syndicat.snu@pole-emploi.fr 43/45, rue de Javel ı 75015 PARIS ı Tél : 01 43 92 28 80 ı Fax : 01 40 57 21 35 Quand le dialogue social à Pôle Emploi tourne au jeu de dupes, le Directeur Général s’en délecte ! Le Directeur Général, non content de prendre en otage tous les personnels de Pôle emploi, veut faire « porter le chapeau » aux organisations syndicales : « vous ne signez pas donc pas de prime ». Il voudrait nous obliger à signer un accord au rabais, alors qu’il peut décider seul de verser cette prime. Ce sera donc de sa seule responsabilité si cette prime ponctuelle n’est pas versée au mois de Juin ! Pourtant il n’a de cesse de vouloir reconnaître l’engagement réel et fort des personnels dans ce contexte de chomâge de masse, auquel nous sommes confrontés chaque jour : DONT ACTE ! Pourquoi signer pour une prime , qui n’est même pas à la hauteur de la perte du pouvoir d’achat et qui, de plus, est proratisée en fonction de la quotité de travail, alors que dans notre établissement une part importante du personnel est à temps partiel ? Pourquoi signer pour cette proposition qui impose une présence effective de 9 mois minimum à pôle Emploi pour en bénéficier ? La Direction ne doit pas rester sourde et doit ouvrir une vraie négociation sur les salaires et sans délais !  Le SNU veut une augmentation générale des salaires qui rattrape, à minima, la perte de pouvoir d’achat constatée. Nous proposons pour les agents de droit privé une augmentation et de la partie fixe et de la valeur du point CCN (actuellement le point CCN est de 7,73 et la part fixe CCN est de 285,10) .Pour les agents de droit public, nous proposons une refonte des grilles indiciaires.  Malgré son refus depuis plusieurs années, la Direction Générale doit fournir aux Organisations Syndicales, tous les éléments concernant l’évolution salariale des cadres dirigeant-es de Pôle Emploi. Ce refus obstiné illustre-t-il une crainte de la DG de voir se faire une comparaison entre l’évolution des salaires du personnel décrite plus haut et celle propre aux cadres dirigeants ?  Les politiques d’austérité menées dans notre pays ne peuvent servir de prétexte à un blocage de nos salaires. Ce qui est possible ailleurs doit être possible à Pôle emploi. Il suffit de tourner les yeux, par exemple, vers nos « cousins germains » de l’UNEDIC, qui avec une Convention Collective, presque en tous points identique à la nôtre, ont obtenu une augmentation de 1,2% de la valeur du point pour 2013 et de 1,7% en 2014 soit près de 3% en deux ans. Nous exigeons une ouverture de négociations, sans délais, pour obtenir une augmentation des salaires de tout le personnel. C’est le minimum, au vu de la charge de travail qui pèse sur chacune et chacun d’entre nous ! L’unité syndicale la plus large devra nous permettre de forcer la direction générale à revenir à la table des négocia

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